Escalade dans nakanoï

 

Compte rendu de la sortie du vendredi 29 janvier 2016

 

Participants : Yoan, Steph, Dav

 

 

C’est bien humide aujourd’hui, il faut dire qu’avec le printemps précoce de cette année, à moins que se ne soit le réchauffement climatique ?? Je ne comprends pas, avec la COP 21 au Bourget, tous ses chefs d’état qui pour une fois était d’accort, il ne devrait plus y avoir de problème ???

 

Bref, si c’est bien agréable pour se changer dehors, pour la marche d’approche. Dans les puits, c’est une tout autre ambiance, les puits pleurent de partout ! On laisse le Guich et Raph qui partent poursuivre l’exploration dans les plafonds du Sumo, nous on file vers les amont de Nakanoï poursuivre les escalades à Bruno, il parait que c’est vraiment chouette…

 

On met une heure pour rejoindre la base des puits à -470m, on y arrive déjà bien mouillé. Petit reconditionnement du matériel, on à trouvé la cache de l’écureuil, mais point de noisettes, juste des cordes et des amarrages ! C’est un peu plus chargé que l’on attaque la remonté en direction de Hara Kiri et Nakanoï. Petite pause bouffe avant de remonté le dernier puits récemment escaladé.

 

Belle escalade que nous à fait l’ami Bruno, malgré les nombreuses lames pourrit et l’argile plaqué sur les parois. Au sommet, une longue main courrante nous redépose dans un petit méandre actif, mais de faible débit. Yo qui connait les lieux nous ouvre le chemin, heureusement que nous avons trimbalé une massette, ça frotte sévère. On profite d’une petite « élargissure » pour préparer le matos topo, moi au carnet et Steph aux instruments. Mais la surprise, à ma gauche le point topo, à ma droite Yo qui me dit :

 

- ben tu viens Dav ???

 

Le bougre, c’est enfiler dans une étroiture, certes pas bien étroite, mais franchement boueuse, du genre cloaque.. .Je voie très nettement la trace de son ventre et le sillon de son Croll dans la fange qui fait suite et qui commence gentiment à se re-remplir d’eau.

 

-Mais yo, t’es complètement fou, tu vas tout te pourrir…

 

-Ben c’est fait !

 

-Et ben moi, je ne vais pas plus loin…

 

Il y a des fois ou s’obstiner à poursuivre la découverte devient irraisonnable ! Petit bilan :

 

-On est dans un amont qui remonte franchement, puits

 

-C’est un méandre, actif.

 

-Faible débit, étroit, boueux.

 

-C’est loin, -500 + 100m

 

-La direction que ça prend ne vend pas du rêve.

 

-On à plein d’autres objectifs et bien moins cradoc

 

-Si on se fait rien qu’une petite cheville la derrière, c’est vraiment la merde…

 

 

La décision est prise de déséquiper, et c’est ce que l’on fait, on replante un joli relais pour ne pas avoir apporté le perfo pour rien et « zou, dré dans l’pentu ! » la suite de la sortie c’est repliage de corde, don environs une centaine de mètre que l’on se partage pour les ressortir du trou, elles ont largement fait leurs temps. On repasse poser le matos non s’en l’avoir lavé un peu et on reprend le chemin du dehors.

 

On ressort après 9 h sous terre, nos copains sont ressortis, à en juger par les signes de replis laissé sur leurs passages.

 

Le froid est revenu un peu, le débit n’a pas augmenté, ce qui ne nous empêche pas d’être trempé.

 

 

 

TPST : 9h

 

 

Dav

 

 

 

Mots-clés: Muraille de Chine

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